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      <title>We blog - Genèses, civilisations et perspectives</title>
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         <title>We blog - Genèses, civilisations et perspectives</title>
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         <title>L'origine des religions et des nations</title>
         <link>http://blog.nostradamia.com/post.php/4</link>
         <comments>http://blog.nostradamia.com/post.php/4</comments>
         <description>

(Ce texte n'est pas un traité scientifique et ne refl&amp;egrave;te que l'opinion de son auteur)

 Les religions naissent, s'influencent mutuellement, s'unifient et se propagent. Puis elles entament des mutations. C'est un processus en 5 temps. 

1er temps (N&amp;eacute;olithique) - La pens&amp;eacute;e magique 

Il y a tr&amp;egrave;s longtemps et pendant des si&amp;egrave;cles, des hommes r&amp;eacute;unis en tribus et clans partageaient des valeurs et des r&amp;egrave;gles de comportement qu'ils liaient au monde surnaturel. Leurs croyances en une pens&amp;eacute;e magique leur apportaient des r&amp;eacute;ponses aux questions essentielles indissociables de l'&amp;eacute;volution humaine et de la maturation intellectuelle : les origines, la reproduction, les saisons, les catastrophes, le soleil, les &amp;eacute;toiles et le ciel, la Lune, les cycles, la vie, la mort, le bien et le mal, l'esprit ... etc. Ne pas se poser ces questions eut &amp;eacute;t&amp;eacute; une marque d'idiotie affligeante. Ne pas y r&amp;eacute;pondre aurait constitu&amp;eacute; une source d'angoisses et de d&amp;eacute;couragements. C'est tout le contraire de ce qu'en disent nos psychiatres contemporains. La &amp;quot;pens&amp;eacute;e magique&amp;quot; est une marque d'intelligence et de sant&amp;eacute; mentale qui caract&amp;eacute;rise l'une des phases incontournables du d&amp;eacute;veloppement humain, tant au niveau des groupes  que des individus. 

2d temps (N&amp;eacute;olithique  avanc&amp;eacute;) - La s&amp;eacute;dentarisation

C'est la femme qui a amen&amp;eacute; l'humain &amp;agrave; se s&amp;eacute;dentariser, sans doute parce que la s&amp;eacute;dentarisation repr&amp;eacute;sentait un avantage incommensurable pour l'&amp;eacute;ducation des enfants. Car l'&amp;eacute;ducation fa&amp;ccedil;onne  la culture, d&amp;eacute;veloppe  l'intelligence et d&amp;eacute;termine la performance. En M&amp;eacute;sopotamie, selon qu'un clan &amp;eacute;tait s&amp;eacute;dentaire ou nomade, ses symboles religieux repr&amp;eacute;sentaient un sexe masculin ou une image matriarcale (le culte de la Grand-M&amp;egrave;re). Nous en sommes l&amp;agrave; &amp;agrave; l'histoire de Ca&amp;iuml;n et Abel dans la Bible en l'an +- 4500 av JC. 

Avec la densification des populations dans les villages, et sp&amp;eacute;cialisation du travail oblige, sont venus les experts en sagesse initi&amp;eacute;s aux choses surnaturelles : les sorciers, mages, proph&amp;egrave;tes et pr&amp;ecirc;tres. Avec leur concours, les r&amp;egrave;gles du groupe se sont codifi&amp;eacute;es, les comportements d&amp;eacute;viants se sont vus sanctionn&amp;eacute;s et les croyances du groupe affirm&amp;eacute;es. Fort d'un savoir sp&amp;eacute;cial, le sorcier s'est allié au chef de clan. A eux deux, ils ont su imposer une premi&amp;egrave;re forme de gouvernement o&amp;ugrave; ils assumaient la responsabilit&amp;eacute; des grandes d&amp;eacute;cisions et orientations.  Selon des pal&amp;eacute;ontologues, les soci&amp;eacute;t&amp;eacute;s &amp;eacute;taient &amp;agrave; ce stade plut&amp;ocirc;t &amp;eacute;galitaires, ce qui a chang&amp;eacute; lorsque  que l'homme s&amp;eacute;dentaris&amp;eacute; des villes a  affirm&amp;eacute; son sens de la propri&amp;eacute;t&amp;eacute; et d&amp;ucirc; faire face aux agresssions ext&amp;eacute;rieures. Le pouvoir et les richesses requis pour s&amp;eacute;curiser la nation se sont alors concentr&amp;eacute;s dans les mains de quelques uns et la religion s'est vue instrumentalis&amp;eacute;e aux m&amp;ecirc;mes fins. 

3&amp;egrave;me temps (archa&amp;iuml;que) - La religion pr&amp;eacute;side aux nations

Des mythes fondateurs ont assis la l&amp;eacute;gitimit&amp;eacute; des nations. Ces histoires liaient les peuples &amp;agrave; l'origine du monde et procuraient aux citoyens un r&amp;eacute;f&amp;eacute;rentiel commun. Il n'y aurait sans doute pas eu de nation sans  mythe fondateur qui induisait la coh&amp;eacute;sion sociale en convaincant ses membres de leur destin&amp;eacute;e commune unique. La formation des nations a &amp;eacute;t&amp;eacute; une &amp;eacute;tape oblig&amp;eacute;e du processus civilisateur en assurant la coh&amp;eacute;rence du groupe face &amp;agrave; un monde ext&amp;eacute;rieur hostile violent. Et elle est associ&amp;eacute;e sans ambig&amp;uuml;it&amp;eacute; &amp;agrave; la religion dont les valeurs renfor&amp;ccedil;aient le sentiment de justice lors du r&amp;egrave;glement des conflits internes. Coh&amp;eacute;rence et coh&amp;eacute;sion sont deux ingr&amp;eacute;dients essentiels de la consitution des groupes et leur perp&amp;eacute;tration. Les soci&amp;eacute;t&amp;eacute;s qui ne les ont pas assur&amp;eacute;es se sont disloqu&amp;eacute;es et ont disparu, sauf cas particulier comme pour l'&amp;iuml;le de Paques isol&amp;eacute;e au milieu du Pacifique. Le risque de d&amp;eacute;clin reste d'actualit&amp;eacute; au 21&amp;egrave;me si&amp;egrave;cle tandis que s'esquisse une grande nation &amp;agrave; l'&amp;eacute;chelle plan&amp;eacute;taire. L'&amp;eacute;mergence r&amp;eacute;cente du terrorisme religieux provient justement de l'absence d'un r&amp;eacute;f&amp;eacute;rentiel commun et du manque de coh&amp;eacute;sion globale. Le ciment social de la religion fait cruellement d&amp;eacute;faut et la premi&amp;egrave;re tentative d'unification pourrait se solder par un &amp;eacute;chec. 

Le souverain repr&amp;eacute;sentait la divinit&amp;eacute; sur terre et le lien entre le peuple et le monde du haut. Et la dynastie au pouvoir se disait issue d'une lign&amp;eacute;e de proph&amp;egrave;tes b&amp;eacute;nis des Dieux. Le tout venant se satisfaisait de cet &amp;eacute;tat de fait puisqu'ainsi assur&amp;eacute; de se voir guid&amp;eacute; par le souverain dans l'autre monde. Le groupe se maintenait en coh&amp;eacute;sion et coh&amp;eacute;rence et pouvait ainsi prosp&amp;eacute;rer. Puis le culte s'est  enrichi de croyances, rites et devoirs contraignants au point que la tyranie est devenue la r&amp;egrave;gle. Les membres se sont vu imposer d'affirmer leur appartenance au groupe en arborant ses marques de reconnaissance telles que des tatouages, v&amp;ecirc;tements, barbes taill&amp;eacute;es, embl&amp;ecirc;mes et dessins... Et les textes religieux se sont impos&amp;eacute;s en tant que lois fondamentales de la nation. 

 En parall&amp;egrave;le, les religions ont re&amp;ccedil;u des influences ext&amp;eacute;rieures et elles se sont export&amp;eacute;es en fonction des contraintes g&amp;eacute;ographiques, militaires et &amp;eacute;conomiques et en vertu de l'attrait qu'elles suscitaient.  Les biais par lesquel les religions s'influencent et se contaminent, pour &amp;eacute;ventuellement fusionner, sont les suivants :

-selon les voies comerciales (cas du Bouddhisme export&amp;eacute; de l'Inde vers la Chine avant de revenir en Inde) 
-selon les voies militaires : Les soldats des fronts &amp;eacute;loign&amp;eacute;s venus au contact des populations &amp;eacute;taient des vecteurs de propagation dans un sens comme dans l'autre (empires grecs et romains).  
 -selon leur attrait intrins&amp;egrave;que : Une religion x&amp;eacute;nophobe &amp;eacute;tait r&amp;eacute;voltante pour les &amp;eacute;trangers et avait peu de chances de se propager (statut des imigr&amp;eacute;s dans la religion juive). Celles qui apportaient des r&amp;eacute;ponses aux questions existentielles avaient des chances d'&amp;ecirc;tre adopt&amp;eacute;es. 
-selon des voies de conspiration :  Instrument de pouvoir, la religion peut d&amp;eacute;stabiliser un gouvernement. Rome, sensible &amp;agrave; cet aspect, a tol&amp;eacute;r&amp;eacute; les religions de toutes provenances tant qu'elles ne remettaient pas en cause la supr&amp;eacute;matie du pouvoir central. 
-Selon les flux migratoires :  Le d&amp;eacute;placement massif des population peut noyer la culture dominante. Ce ph&amp;eacute;nom&amp;egrave;ne n'est pas r&amp;eacute;cent.

Ces axes de progression ont &amp;eacute;t&amp;eacute; la pr&amp;eacute;occupation des dirigeants et politiciens de tous temps. Car la religion et la politique ne font qu'un. Dieu pr&amp;eacute;side aux nations et les hommes administrent ses affaires au quotidien. Il n'y a aucun myst&amp;egrave;re au fait que les religions pr&amp;eacute;sentent toutes des similarit&amp;eacute;s. L'humanit&amp;eacute; a brass&amp;eacute; ses id&amp;eacute;es sans le savoir pendant des mill&amp;eacute;naires avant l'&amp;egrave;re de l'Internet qui syst&amp;eacute;matise d&amp;eacute;sormais le ph&amp;eacute;nom&amp;egrave;ne de mani&amp;egrave;re quasi instantann&amp;eacute;e.

4&amp;egrave;me temps (l'&amp;egrave;re moderne)

L'&amp;eacute;tape suivante ne concerne pas toutes les religions. Cette phase appara&amp;icirc;t &amp;agrave; un stade avanc&amp;eacute; une fois que le processus de cr&amp;eacute;ation a &amp;eacute;t&amp;eacute; bien r&amp;ocirc;d&amp;eacute;, constat&amp;eacute; et analys&amp;eacute;. L'existence de la religion pr&amp;eacute;c&amp;egrave;de celle de la nation qui suit une voie acc&amp;eacute;l&amp;eacute;r&amp;eacute;e. L'ensemble de valeurs qui, &amp;agrave; titre d'exemple, a pris plus de 1500 ans aux pionniers juifs &amp;agrave; mettre au point n'en a requis que 300 aux Chr&amp;eacute;tiens puis un demi-si&amp;egrave;cle aux Musulmans, ce qui s'explique par le fait que le r&amp;eacute;f&amp;eacute;rentiel religieux et &amp;eacute;thique &amp;eacute;tait pr&amp;eacute;d&amp;eacute;fini.  


 C'est un travail de th&amp;eacute;ologiens avertis et instruits qui, en vertu de leurs hauts id&amp;eacute;aux moraux, visent &amp;agrave; fonder une th&amp;eacute;ocratie. En qu&amp;ecirc;te d'universalit&amp;eacute;, ils puisent dans les religions existantes pour les annexer.  Soucieux de propager la nouvelle id&amp;eacute;ologie au del&amp;agrave; des fronti&amp;egrave;res, ils injectent dans leurs textes les croyances de peuples avoisinants. Conscients de ce que les histoires fabuleuses de miracles soutiennent la foi et stimulent le respect, ils con&amp;ccedil;oivent de nouveaux mythes. Ils r&amp;eacute;forment la religion inspiratrice principale qui en devient m&amp;eacute;connaissable. Ils se conf&amp;eacute;rent une l&amp;eacute;gitimit&amp;eacute; en raccordant leurs textes &amp;agrave; une tradition plus ancienne, le bedaud accordant volontiers son cr&amp;eacute;dit aux histoires issues de la nuit des temps, lorsque les hommes &amp;eacute;taient des g&amp;eacute;ants et qu'ils vivaient 1000 ans en contact permanent avec Dieu dans le Jardin d'Eden. La nouvelle ob&amp;eacute;dience qui doit absoudre la soci&amp;eacute;t&amp;eacute; de ses maux connus demeure conditionn&amp;eacute;e par l'observation des r&amp;eacute;alit&amp;eacute;s locales sur une p&amp;eacute;riode donn&amp;eacute;e. 

Les sages  &amp;eacute;tablissent un plan puis passent &amp;agrave; l'action et propagent leur nouvelle id&amp;eacute;ologie. Elle ne correspond pas &amp;agrave; des aspirations &amp;eacute;go&amp;iuml;stes, car les leaders politiques avides de pouvoir ne se satisfont pas de conqu&amp;ecirc;tes impersonnelles qui ne leur rapportent  au final ni gloire ni honneurs. C'est plut&amp;ocirc;t l'oeuvre d'hommes rassembl&amp;eacute;s en soci&amp;eacute;t&amp;eacute; secr&amp;ecirc;te qui agissent en toute discr&amp;eacute;tion. Un petit groupe se perp&amp;eacute;tue au fil des si&amp;egrave;cles et se transmet un savoir d'initi&amp;eacute; alors m&amp;ecirc;me que la nouvelle religion s'est install&amp;eacute;e dans les sph&amp;egrave;res du pouvoir temporel ! Au 21&amp;egrave;me si&amp;egrave;cle, 7 t&amp;ecirc;tes pensantes l&amp;eacute;gataires des 4 volont&amp;eacute;s du &amp;quot;Christ et ses 12 ap&amp;ocirc;tres&amp;quot; s'appr&amp;ecirc;teraient &amp;agrave; d&amp;eacute;ployer un tout nouveau plan !  La majorit&amp;eacute; des papes de l'histoire afflig&amp;eacute;e de bassesses morale et politicienne n'a pas &amp;eacute;t&amp;eacute; initi&amp;eacute;e, les pouvoirs temporel et intemporel se m&amp;eacute;langeant assez mal. 

Cette th&amp;egrave;se assommante pour les croyants am&amp;egrave;ne des questions. Y aurait-il eu une alternative ? Est-il vraiment souhaitable que les valeurs se rattachent au monde magique &amp;agrave; l'&amp;eacute;poque o&amp;ugrave; prime la raison  ? Qu'aurions-nous &amp;agrave; gagner &amp;agrave; nous d&amp;eacute;faire de nos mythes fondateurs? L'action de Dieu peut-elle se dissocier de l'action concourante des hommes ? La question essentielle reste de savoir si nos soci&amp;eacute;t&amp;eacute;s sont mures pour &amp;eacute;voluer. Car en d&amp;eacute;mocratie, les id&amp;eacute;es peuvent vite d&amp;eacute;g&amp;eacute;n&amp;eacute;rer et provoquer une vaste zizanie. 

Le projet de soci&amp;eacute;t&amp;eacute; est donc livr&amp;eacute; clefs en main, avec des incertitudes bien s&amp;ucirc;r. C'est ici que je place mon doute sur le fait que Mohamed ait pu agir seul et qu'il &amp;eacute;tait illettr&amp;eacute;. Il aurait tout aussi bien pu &amp;ecirc;tre l'image publique et le bras arm&amp;eacute; du groupe des 7 qui r&amp;eacute;fl&amp;eacute;chissait dans son ombre. 

4&amp;egrave;me temps (l'&amp;egrave;re moderne 2)

Dans la lign&amp;eacute;e id&amp;eacute;ologique, j'inclus deux autres types de religions, celles-l&amp;agrave; clairement mal inspir&amp;eacute;es. Le Marxisme est une id&amp;eacute;ologie raisonn&amp;eacute;e par deux hommes qui affirment dogmatiquement l'inexistence de Dieu. Et elle situe le mal des hommes dans la religion. Cette id&amp;eacute;ologie &amp;eacute;tait vou&amp;eacute;e &amp;agrave; l'&amp;eacute;chec par manque d'adh&amp;eacute;sion et pour cause d'erreurs d'analyse, notamment lorsque les auteurs expliquent que la pression concurrentielle sur les prix doit entra&amp;icirc;ner une spirale descendante des profits. Les produits se renouvelent sans cesse et justifient de nouveaux prix qui enrayent le ph&amp;eacute;nom&amp;egrave;ne. La v&amp;eacute;ritable ironie, c'est qu'Engels et Marx, pour d&amp;eacute;finir leur id&amp;eacute;ologie, se sont bas&amp;eacute;s sur le mat&amp;eacute;rialisme historique. Ils ont con&amp;ccedil;u d'une soci&amp;eacute;t&amp;eacute; qui serait affranchie de toute religion. Leur id&amp;eacute;ologie ressemble pourtant &amp;agrave; une religion en cela qu'elle affirme dogmatiquement l'inexistence de Dieu, ce qui , admettons-le, est un acte de foi d&amp;egrave;s le postulat de d&amp;eacute;part. Une rupture telle avec le pass&amp;eacute;, la n&amp;eacute;gation de l'importance sociologique des religions et l'utilisation abusive du terme de &amp;quot;dictature&amp;quot; du prol&amp;eacute;tariat ne pouvait que les conduire &amp;agrave; l'&amp;eacute;chec. Les pays communistes ont tous recr&amp;eacute;&amp;eacute; une religion bas&amp;eacute;e sur le culte de la personalit&amp;eacute;. Darwin aurait pu leur expliquer qu'on ne rompt pas ainsi impun&amp;eacute;ment avec l'histoire et la tradition.

 La seconde cat&amp;eacute;gorie &amp;agrave; voie rapide concerne la multitude de sectes, cr&amp;eacute;&amp;eacute;es ex-nihilo, et en particulier celle de la Scientologie. Ultra dangereuses, ces organisations ont franchi une &amp;eacute;tape suppl&amp;eacute;mentaire. L'id&amp;eacute;ologie n'est pas leur pr&amp;eacute;occupation centrale. Elles se concentrent avant tout sur les m&amp;eacute;canismes psychologiques &amp;agrave; l'oeuvre dans les religions pour capter la conscience de leurs adeptes. Leur seul id&amp;eacute;al clairement &amp;eacute;tabli est l'enrichissement d'un gourou.

Voil&amp;agrave; pour la naissance des religions et des nations. Le processus d'&amp;eacute;volution se poursuit et la phase suivante en cours semble devoir nous conduire &amp;agrave; la cr&amp;eacute;ation d'une grande nation plan&amp;eacute;taire. Il est un peu t&amp;ocirc;t pour en tirer des conclusions, mais on peut n&amp;eacute;anmoins passer en revue quelques hypoth&amp;egrave;ses. 

5&amp;egrave;me Temps - Les mutations

La soci&amp;eacute;t&amp;eacute; tribale s'est m&amp;eacute;tamorphos&amp;eacute;e en une organisation ultra complexe. Nombre de r&amp;eacute;ponses aux questions essentielles ont &amp;eacute;t&amp;eacute; apport&amp;eacute;es gr&amp;acirc;ce &amp;agrave; la d&amp;eacute;marche scientifique. Et beaucoup de niais qui s'&amp;eacute;taient pr&amp;eacute;cipit&amp;eacute;s pour affirmer que c'en &amp;eacute;tait fini de la religion en sont revenus. Mais rien n'est d&amp;eacute;finitif. 

 Premi&amp;egrave;re hypoth&amp;egrave;se

La religion qui remplissait deux grandes fonctions dans la soci&amp;eacute;t&amp;eacute; d'avant, assurer la coh&amp;eacute;sion sociale et combler les lacunes de la connaissance, ne r&amp;eacute;sistera pas et dispara&amp;icirc;tra. Une nouvelle ob&amp;eacute;dience morale guidera l'homme dans sa qu&amp;ecirc;te d'&amp;eacute;ternit&amp;eacute;, sa mani&amp;egrave;re d'aborder les probl&amp;egrave;mes &amp;eacute;thiques de l'ing&amp;eacute;nierie g&amp;eacute;n&amp;eacute;tique,  la pollution  industrielle et l'&amp;eacute;puisement des ressources naturelles. L'homme perdra toute religiosit&amp;eacute; mais sa morale demeurera. Il trouvera r&amp;eacute;confort lors de sa conqu&amp;ecirc;te du cosmos au contact d'esp&amp;egrave;ces plus &amp;eacute;volu&amp;eacute;es que la sienne. Cela se r&amp;eacute;sume au fait que l'on n'a pas besoin de religion puisqu'on n'aura jamais autre chose que la culture de la nature de son esp&amp;egrave;ce. 

 Seconde hypoth&amp;egrave;se 

 De nouvelles questions &amp;eacute;mergent aux fronti&amp;egrave;res de la connaissance que la science ne peut  &amp;eacute;lucider. Qu'y a-t-il au bout de l'univers ? Quelles sont les forces fondamentales ? Qu'y avait-il avant le temps ? D'o&amp;ugrave; vient ce d&amp;eacute;terminisme biologique ? Une volont&amp;eacute; pr&amp;eacute;c&amp;egrave;de t-elle les &amp;eacute;v&amp;eacute;nements ? Quelle est l'essence de la conscience ? Les limites de la d&amp;eacute;marche scientifique nous r&amp;eacute;v&amp;egrave;lent des questions non solvables qui nous rapprochent encore plus de notre divinit&amp;eacute; cr&amp;eacute;atrice, l'Alpha, et son futur,   l'Om&amp;eacute;ga. Au final, ces questions sans cesse renouvel&amp;eacute;es finiront peut-&amp;ecirc;tre par r&amp;eacute;v&amp;eacute;ler les v&amp;eacute;ritables limites de l'humanit&amp;eacute;. 

 Que n'est la fiert&amp;eacute; du P&amp;egrave;re de voir ses enfants cro&amp;icirc;tre, entrer dans l'&amp;acirc;ge de raison, &amp;eacute;voluer sainement et, bient&amp;ocirc;t peut-&amp;ecirc;tre, Le comprendre. N'est-ce pas cela l'amour de Dieu.  

D'autres hypoth&amp;egrave;ses 

C'est sous forme de questions que je souhaite lancer ce sujet de blog. Le devenir du monde est-il li&amp;eacute; &amp;agrave; nos valeurs, nos religions ou notre nature profonde ? Quelles est le risque encouru &amp;agrave; perdre nos valeurs ? Comment r&amp;eacute;soudre le dilemne &amp;quot;raison ou croyance il faut choisir&amp;quot; ? </description>
         <author>Abraham Adamus</author>
         <pubDate>1168013319</pubDate>
         <category></category>
      </item>
	   
      <item>
         <title>Nostradamus</title>
         <link>http://blog.nostradamia.com/post.php/3</link>
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Au sujet des prédictions de Nostradamus sur le devenir du monde : 

La lecture des Centuries de Nostradamus, et en particulier des quatrains qui traitent de l\'antiquité, est l\'occasion de prendre conscience que l\'histoire se répète. Les civilisations romaine, greque, maya et bien d\'autres avant la nôtre ont toutes suivi des voies d\'échec avant de disparaître, et nous serions avisés d\'en tirer les leçons. C\'est d\'autant plus essentiel que l\'humanité a désormais atteint un stade de non retour. Si elle se mettait à régresser ou stagner, ne serait-ce que pendant quelques années, il lui serait sans doute impossible de se relever. 

L\'histoire est jonchée de périodes de récessions culturelles, le plus souvent provoquées par des troubles sociaux, des souverains inaptes au pouvoir et des guerres tant sanglantes que ruineuses. Les hommes ont toujours  relevé la tête, mais la prochaine pourrait s\'avérer fatale. S\'ils venaient à perdre certaines de leurs connaissances ultra pointues et qu\'ils repartaient d\'un stade technologique moins avancé, le fossé s\'avérerait impossible à refranchir dans de nombreux domaines. Par exemple, les réserves d\'énergie sont pour moitié épuisées et ne se trouvent en quantités suffisantes que dans les grands fonds marins ; certains minéraux ne sont plus disponibles qu\'à des centaines de mètres sous terre... À défaut de technologies et d\'un savoir-faire adaptés, la machine économique ne pourrait plus repartir. Et à défaut d\'une économie forte, les technologies tarderaient à venir. Côté social et démographique, il faudrait une centaine d\'années pour se remettre de l\'hécatombe dans les grandes villes après que leurs populations aient été décimées par la famine faute de moyens producitivistes dans l\'agriculture. Nostradamus suggère qu\'une telle régression va se produire. Les scénarios déclencheurs potentiels sont légion dans les Centuries, sans qu\'il soit vraiment possible de certifier lequel entraînera le désastre : accident nucléaire, guerre globale, bouleversements démographiques, désordres sociaux et soulèvements des populations, séisme majeur, chamboulements climatiques, impact d\'une météorite. L\'homme pourrait aussi épuiser les ressources naturelles nécessaires à son économie avant d\'avoir mis au point les technologies de substitution. Par exemple, la production d\'hydrogène liquide à grande échelle, qui aurait pu remplacer les combustibles fossiles, ne sera pas possible avant 2030. D\'ici là, le baril de pétrole s\'échangera  peut-être à 5000$ et notre société s\'effrondrera sans nul besoin d\'un événement extérieur.

Nous avons donc l\'obligation de prévenir les difficultés avenirs pour les éviter et les surmonter afin que la dynamique du progrès puisse se poursuivre jusqu\'à son stade pérenne. Cette issue nous est cruciale et ne peut se dissocier du concept de développement durable. 

Mais l\'histoire établit clairement que les hommes sont incapables d\'apprendre de leurs erreurs historiques. Il y a là-haut, dans le ciel, bien des choses qui nous passent au dessus de la tête. Et c\'est justement parce que nous n\'en savons pas grand chose que la maîtrise de nos destinées nous échappe.

L\'histoire et le devenir du monde se déterminent au gré des conjonctions planétaires qui se répètent, un cycle après l\'autre, tandis que les hommes tardent à prendre conscience des dangers qui les guettent. 

Les astrologues ne font pas croire qu\'une série d\'étoiles en forme de bêlier dans le ciel influe sur la personnalité des hommes pour les rendre fougeux. Pas plus qu\'un taureau ne les rend obstinés ! Il s\'agit là de propos des détracteurs de l\'astrologie et de petites gens crédules. 

On aurait tout aussi bien pu délimiter les quartiers du ciel selon une forme de fer à repasser ou autant d\'objets qu\'il en existe, il n\'y a que l\'embarras du choix des étoiles à prendre en compte. 

Le découpage du zodiaque  représente en fait un moyen mémotechnique pour comprendre l\'évolution humaine. Car ce sont des repères temporels, des jalons, que la civilisation a dépassé ou doit encore atteindre. 

Cette connaissance fut révélée aux hommes il y a environs 4000 ans au commencement du peuplement des villes. Qui nous aurait ainsi éclairé sur notre évolution avenir sinon Dieu par l\'intermédiaire de ses prophètes ou des êtres évolués pour qui les péripéties de l\'évolution ne présentent plus aucun secret ? 


Selon cette théorie astrologique, l\'espèce humaine traverse actuellement une phase dite culturelle qui dure 22000 ans et qui finalisera le processus d\'évolution naturelle long quant à lui de plusieurs millions d\'années. Ce cycle se soldera par un \&quot;jugement\&quot; au signe de la balance, dans environs 9 000 ans. Les hommes en seraient rendus au 8ème signe, le Verseau, marqué par la connaissance et la résolution des mystères du Poisson. 

L\'ère de la connaissance, de la science et de la technologie doit encore durer 1000 ans, et ce ne serait pas la dernière de l\'évolution, loin s\'en faut. Nos savoirs accumulés ne sont encore que superficiels, empiriques et limités. Puis, viendra le Capricorne. Nous nous concentrerons sur le mécanisme de la conscience, et sans doute pourrons-nous (re)créer des formes conscientes. Et ainsi de suite jusqu\'au jugement dernier. Le processus d\'évolution atteindra un pic et finira par se stabiliser.



Les Chrétiens, Juifs, Musulmans et d\'autres avant eux, pensent aussi qu\'il y aura un jugement de la fin du monde. Mais pour eux, ce sera une Apocalypse, la fin étant programmée avant les 10000 ans révolus.

L\'humanité sera détruite avant sa maturité car le chemin est sinueux et la pente est raide. Les astrologues et prophètes dits de malheurs parlent de la même chose, mais avec une perception fort différente. Le point positif final reste que, selon les uns comme les autres, les hommes ont les moyens de s\'en sortir, mais ce n\'est pas gagné d\'avance.


Alors ! L\'humanité sera-t-elle  rebutée ou aura-t-elle la chance de prendre place au sein du grand ordre cosmique universel ? Faut-il croire les prophètes de malheur ? Nostradamia propose des interprétations basées sur les Centuries inédites. Et vos idées, ô bloggers, nous sont précieuses.</description>
         <author>RaulentRoi</author>
         <pubDate>1168013296</pubDate>
         <category></category>
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